C'est notre dernier réveil à Essaouira. Nous profitons du dernier petit déjeuner dans le salon du riad avant de partir pour la gare routière qui se trouve à peu près à 1 km du centre, avec nos gros sacs sur le dos. Nous décidons de prendre un petit taxi (oui on est des flemmards), d'ailleurs le seul que nous prendrons à Essaouira car la ville n'est pas très grande. Le premier que nous arrêtons n'a même pas de compteur et nous propose la course pour 10dh. Nous n'avons ni le temps ni l'envie de négocier. Nous acceptons donc son offre et grimpons dans le taxi.
Arrivés à la gare nous enregistrons nos bagages et attendons le bus pour El Jadida qui devrait normalement partir vers 11h30. Aux alentours de 11h45, ne voyant toujours pas de bus CTM dans la gare, et manquant d'indications car aucun il n'y a aucun panneau, nous demandons à la guichetière si le bus est en retard. Celle-ci nous répond "Si si, 5, hmm... 10 minoutes". 45 min plus tard...le bus part de la gare...Le chauffeur est un fou furieux, nous n'avons jamais vu ça depuis le début du séjour. Il double n'importe où, va à fond la caisse, le tout sur une route abimée. Nous finissons par arriver à bon port vers 17h30 (au lieu de 15h30).
Juste le temps de trouver un hôtel pas loin de la gare routière pour poser les sacs, et nous partons pour la cité portuguaise, qui est en fait plus ou moins le seul interêt de la ville. Nous arrivons au guichet à 18h tapante, c'est parfait puisque le guide du routard nous indique que le site ferme à 18h30, nous aurons donc juste le temps de visiter! ...Mais c'est pas de chance, apparemment le site ferme à 18h. On se fait donc refouler à l'entrée. On erre un temps dans les souks du quartier. On achète une sorte de crêpe vraiment pas bonne qu'on finira même par jeter. La faim nous gagnant nous nous installons dans un snack conseillé par le guide. On commande une "goûteuse" paëlla et de la sole "fraîche", toujours d'après le guide. Au final, on aura droit à de la friture de sole pas fraîche du tout et à de la paëlla pas très fraîche avec un arrière goût de fer avec une morceau non identifiable de poisson ou de poulet avarié verdatre. Nous partons du snack sans avoir fini notre assiette, un peu dépitéde le journée...
Direction l'hôtel où nous regardons 2 "super" films: The descent et Silent Hill, en nous endormant.
dimanche 19 octobre 2008
mercredi 15 octobre 2008
Jour 15: Essaouira
Nous nous levons et déjeuner dans le salon du riad comme la veille. Nous nous rendons au guichet CTM le plus proche et prenons nos billets pour El-jadida, départ le lendemain matin. Vers midi, nous partons faire une balade en mer qui durera une heure, à bord d'un bateau d'excursions touristiques. Le bateau longera la plage et s'approchera de plus prêt de la petite île située en face d'Essaouira, qui d'après l'un des gars qui s'occupe du bateau abritait autrefois une prison.
De nouveau à terre, nous mangeons dans une brasserie sur la place principale de la bonne bidoche, pour changer un peu des éternels couscous et tajines...L'après-midi est consacré au shopping. Nous nous baladons de souks en magasins. Cyril y déniche d'ailleurs l'authentique chapeau d'Indiana Jones, en véritable peau de dromadaire, "garanti 62 ans" d'après le vendeur. Quelques babioles achetées plus tard, nous sommes de retour au riad, où nous mettons à jour notre blog en dégustant de délicieuses pâtisseries marocaines pour quelques dirhams.
Demain, nous partirons pour El-jadida, ville portuaire du Maroc, longtemps sous influence portugaise et classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Mais pour le moment, nous profitons de nos derniers instants dans le riad et dans cette rafraichissante ville qu'est Essaouira.
De nouveau à terre, nous mangeons dans une brasserie sur la place principale de la bonne bidoche, pour changer un peu des éternels couscous et tajines...L'après-midi est consacré au shopping. Nous nous baladons de souks en magasins. Cyril y déniche d'ailleurs l'authentique chapeau d'Indiana Jones, en véritable peau de dromadaire, "garanti 62 ans" d'après le vendeur. Quelques babioles achetées plus tard, nous sommes de retour au riad, où nous mettons à jour notre blog en dégustant de délicieuses pâtisseries marocaines pour quelques dirhams.
Demain, nous partirons pour El-jadida, ville portuaire du Maroc, longtemps sous influence portugaise et classée au patrimoine mondial de l'Unesco. Mais pour le moment, nous profitons de nos derniers instants dans le riad et dans cette rafraichissante ville qu'est Essaouira.
Jour 14: Essaouira
Nous nous réveillons en douceur au son de l'appel a la prière. Petit déjeuner copieux dans le salon au rez-de-chaussée du riad. Aujourd'hui, nous décidons de louer des vélos pour longer la plage. Nous nous arrêtons dans une petite échoppe sans nom, mais conseillée par le Routard. Nous payons 100dh pour 2 vélos à la journée. A la question "Quand doit-on ramener les vélos?" nous recevons comme réponse "Quand tu veux, ce soir à 7h, 10h,...". Évidemment, nous partons avec les vélos sans payer de caution, juste la location.
Nous partons donc sur la promenade qui longe la plage. Elle doit bien mesurer 4 ou 5 km. La plage est immense, on est loin de Juan les pins :p
Étrangement, elle n'est pas encore "trop" exploitée à des fins touristiques. A peine 4 ou 5 plages privées parsèment le bord de la promenade avec à peu près une vingtaine de transats chacune, ce qui n'atteint même pas le bord de l'eau. Quelques paillotes offrent à la location matériel de surf, planche à voile, kite surf...et les plus expérimentés s'en donnent à coeur joie. Tout au bout de plage, les bedouins du coin proposent des balades à cheval ou à dos de dromadaire dans les quelques dunes formées par le vent un peu plus loin.
Vers 12h30, la faim nous appelant, nous nous arrêtons au snack de l'océan vagabond au bout de la plage. Après 15 minutes où il nous a semblé être parfaitement transparents, nous décidons de manger ailleurs. Nous reprenons nos vélos, et parcourons la promenade en sens inverse, rendons les vélos dans la médina. Nous mangerons dans la baraque à poisson n°5 dite "Morbihan". En effet, tout près du port sont installées une floppée de baraques proposant la pêche du jour à déguster en grillade. Nous dégusterons ainsi sardines, dorades, pageots, soles, calamars, crevettes, le tout choisi par nos soins, et ensuite grillé. Vraiment bon et copieux pour pas cher (150dh pour 2, soit 13,50€). Après cette goinfrerie marine, nous passerons la reste de l'après-midi sur la terrasse du riad à rôtir sur des transats.
En fin de soirée, après une bonne douche, nous sortons pour LE restaurant chic des vacances. Il se nomme "La licorne". Au menu:
- soupe de poisson et pastilla poulet et amandes
- couscous agneau
- pastilla pomme et miel accompagné d'une boule de glace au whisky
...le tout accompagné d'une bonne bouteille de vin rouge, cuvée de Meknès dans un décor des milles et une nuits, sur un air de musique orientale. Au total une note de 650dh pour 2, à peu près 59€.
Rendez-vous au riad pour de doux rêves...et une lourde digestion :p
Nous partons donc sur la promenade qui longe la plage. Elle doit bien mesurer 4 ou 5 km. La plage est immense, on est loin de Juan les pins :p
Étrangement, elle n'est pas encore "trop" exploitée à des fins touristiques. A peine 4 ou 5 plages privées parsèment le bord de la promenade avec à peu près une vingtaine de transats chacune, ce qui n'atteint même pas le bord de l'eau. Quelques paillotes offrent à la location matériel de surf, planche à voile, kite surf...et les plus expérimentés s'en donnent à coeur joie. Tout au bout de plage, les bedouins du coin proposent des balades à cheval ou à dos de dromadaire dans les quelques dunes formées par le vent un peu plus loin.
Vers 12h30, la faim nous appelant, nous nous arrêtons au snack de l'océan vagabond au bout de la plage. Après 15 minutes où il nous a semblé être parfaitement transparents, nous décidons de manger ailleurs. Nous reprenons nos vélos, et parcourons la promenade en sens inverse, rendons les vélos dans la médina. Nous mangerons dans la baraque à poisson n°5 dite "Morbihan". En effet, tout près du port sont installées une floppée de baraques proposant la pêche du jour à déguster en grillade. Nous dégusterons ainsi sardines, dorades, pageots, soles, calamars, crevettes, le tout choisi par nos soins, et ensuite grillé. Vraiment bon et copieux pour pas cher (150dh pour 2, soit 13,50€). Après cette goinfrerie marine, nous passerons la reste de l'après-midi sur la terrasse du riad à rôtir sur des transats.
En fin de soirée, après une bonne douche, nous sortons pour LE restaurant chic des vacances. Il se nomme "La licorne". Au menu:
- soupe de poisson et pastilla poulet et amandes
- couscous agneau
- pastilla pomme et miel accompagné d'une boule de glace au whisky
...le tout accompagné d'une bonne bouteille de vin rouge, cuvée de Meknès dans un décor des milles et une nuits, sur un air de musique orientale. Au total une note de 650dh pour 2, à peu près 59€.
Rendez-vous au riad pour de doux rêves...et une lourde digestion :p
Jour 13: Essaouira
On se lève tôt vers 7h, pour se rendre à la gare routière. Aujourd'hui nous quittons Marrakech pour Essaouira. Nous croisons un premier taxi qui nous propose la course à 50dh. Après lui avoir ri au nez, nous allons voir le taxi suivant qui nous propose lui 40dh avant de baisser son prix à 30dh. Pas question de céder, nous sommes intransigeants. Nous négocierons la course pour 20dh avec brio.
Après un petit déjeuner près de la gare, dans un café insalubre rempli de mouches, nous partons attendre le bus sur le quai n°10, encore plus insalubre...Le bus arrive enfin, c'est parti pour Essaouira.
Arrivés environ 3h30 plus tard à Essaouira, nous nous mettons en quête d'un riad, car nous avons décidé de nous offrir ce petit plaisir avant de rentrer en France. Un séjour au Maroc sans riad ne serait pas un vrai séjour au Maroc! Nous visitons le premier de notre liste, qui nous plaît instantanément. Le charme des riads opère. L'endroit est très chic et cosy à la fois. Une petite fontaine au centre du riad, de belles décorations dans les couloirs, des chambres spacieuses et une terrasse panoramique agréable. Nous décidons de rester 3 nuits pour 400dh/jour, soit à peu près 36€.
Une fois les sacs posés et après avoir déjeuné dans un restaurant sympa pas loin du riad, nous partons à la découverte d'Essaouira. C'est une ville assez différente de celles que nous avons déjà visité, car il s'agit en fait d'une ville côtière vivant principalement de la pêche et du tourisme. La cité est plutôt tranquille, les rues sont larges et les paysages nous font penser étrangement à la Bretagne, où du moins à l'image que nous nous en faisons, car nous n'y sommes jamais encore allés. Nous admirons l'océan, le port et les nuées de mouettes qui viennent se jeter aux pieds des remparts, assaillant les pêcheurs qui nettoient les poissons qu'ils ont pêchés le matin. Il y a beaucoup de vent mais le spectacle est vraiment beau. Nous continuons la balade dans les ruelles de la medina et de la mellah de la ville. Les murs sont peints de blanc et de bleu, aux couleurs de la mer.
Le soir, nous dînons dans une crêperie dite "bretonne", histoire de rester dans l'esprit de la ville. Nous commandons des crêpes de sarrasin accompagnées d'une bonne bouteille de cidre. Nous mangeons d'ailleurs du jambon pour la première fois depuis le début de notre séjour. le serveur nous affirmera qu'il provient bien du Maroc. Nous sommes sceptique, mais le jambon n'en demeure pas moins bon. Nous retournons au riad pour une bonne nuit de repos, toujours en quête de nouvelles aventures...
Après un petit déjeuner près de la gare, dans un café insalubre rempli de mouches, nous partons attendre le bus sur le quai n°10, encore plus insalubre...Le bus arrive enfin, c'est parti pour Essaouira.
Arrivés environ 3h30 plus tard à Essaouira, nous nous mettons en quête d'un riad, car nous avons décidé de nous offrir ce petit plaisir avant de rentrer en France. Un séjour au Maroc sans riad ne serait pas un vrai séjour au Maroc! Nous visitons le premier de notre liste, qui nous plaît instantanément. Le charme des riads opère. L'endroit est très chic et cosy à la fois. Une petite fontaine au centre du riad, de belles décorations dans les couloirs, des chambres spacieuses et une terrasse panoramique agréable. Nous décidons de rester 3 nuits pour 400dh/jour, soit à peu près 36€.
Une fois les sacs posés et après avoir déjeuné dans un restaurant sympa pas loin du riad, nous partons à la découverte d'Essaouira. C'est une ville assez différente de celles que nous avons déjà visité, car il s'agit en fait d'une ville côtière vivant principalement de la pêche et du tourisme. La cité est plutôt tranquille, les rues sont larges et les paysages nous font penser étrangement à la Bretagne, où du moins à l'image que nous nous en faisons, car nous n'y sommes jamais encore allés. Nous admirons l'océan, le port et les nuées de mouettes qui viennent se jeter aux pieds des remparts, assaillant les pêcheurs qui nettoient les poissons qu'ils ont pêchés le matin. Il y a beaucoup de vent mais le spectacle est vraiment beau. Nous continuons la balade dans les ruelles de la medina et de la mellah de la ville. Les murs sont peints de blanc et de bleu, aux couleurs de la mer.
Le soir, nous dînons dans une crêperie dite "bretonne", histoire de rester dans l'esprit de la ville. Nous commandons des crêpes de sarrasin accompagnées d'une bonne bouteille de cidre. Nous mangeons d'ailleurs du jambon pour la première fois depuis le début de notre séjour. le serveur nous affirmera qu'il provient bien du Maroc. Nous sommes sceptique, mais le jambon n'en demeure pas moins bon. Nous retournons au riad pour une bonne nuit de repos, toujours en quête de nouvelles aventures...
dimanche 12 octobre 2008
Jour 12: Ouzoud
Nous partons très tôt, sans même prendre un petit déjeuner, pour les cascades d'Ouzoud à bord d'un minibus avec 4 autres personnes dont 2 australiens avec qui nous n'avons pas envie de sympathiser donc on met nos ipod et on dort (et oui parfois ça fait du bien d'être autiste). Trois heures plus tard, nous arrivons à destination. Nous nous dépêtrons d'un guide local (le pote du chauffeur de minibus) qui insiste lourdement sur plusieurs centaines de mètres pour nous faire une balade de 3h du site pour 50dh par personne.
Le paysage est superbe. De longues chutes d'eau en contrebas. On crapahute le long de la "falaise" pour arriver au bord de l'oued. Nous nous mettons en quête d"un restaurant conseillé par le Routard "Le havre de paix". Après 15 minutes, nous y arrivons. L'endroit est tenu par un rasta sympathique. Il nous cuisine 2 tajines en 1h (normal vu l'ambiance plutôt baba cool), par ailleurs succulentes. Après manger nous remontons le cours de l'oued pour admirer les chutes d'eau d'en bas. C'est assez impressionant. 675 marches plus tard nous sommes de nouveau en haut des chutes où le minibus nous attend pour le retour à Marrakech.
Nous finirons la soirée à flaner dans les souks et faire un peu de marchandage pour ramener des souvenirs.
C'est notre dernière nuit à Marrakech. Demain matin, nous partons pour Essaouira sur la côte atlantique.
Le paysage est superbe. De longues chutes d'eau en contrebas. On crapahute le long de la "falaise" pour arriver au bord de l'oued. Nous nous mettons en quête d"un restaurant conseillé par le Routard "Le havre de paix". Après 15 minutes, nous y arrivons. L'endroit est tenu par un rasta sympathique. Il nous cuisine 2 tajines en 1h (normal vu l'ambiance plutôt baba cool), par ailleurs succulentes. Après manger nous remontons le cours de l'oued pour admirer les chutes d'eau d'en bas. C'est assez impressionant. 675 marches plus tard nous sommes de nouveau en haut des chutes où le minibus nous attend pour le retour à Marrakech.
Nous finirons la soirée à flaner dans les souks et faire un peu de marchandage pour ramener des souvenirs.
C'est notre dernière nuit à Marrakech. Demain matin, nous partons pour Essaouira sur la côte atlantique.
Jour 11: Marrakech
Après une réveil tardif comme la veille et un petit déjeuner sur la terrasse, nous passons malheureusement une bonne partie de la journée à chercher un moyen de transport pour se rendre aux cascades d'Ouzoud situées à 150km le lendemain. La location de voiture s'avérant peu intéressante et trop onéreuse, nous optons finalement pour une excursion organisée. On a quand même le temps de visiter les tombeaux saadiens dans la médina. Comme pour les jardins de Majorelle, le lieu est blindé de touristes. Il faut même faire la queue pour accéder au tombeau principal d'Ahmed al-Mansur Saadi. C'est la particularité de Marrakech, il y a plein de touristes, contrairement aux autres villes que l'on a déjà visité. Un petit tour rapide par la palais Bahia et nous voilà de retour sur la place Jemaa el fna.
Nous décidons de rendre visite à nos amis polonais que nous avons retrouvés entre temps et qui logent dans un hôtel à deux pas du nôtre. Après un thé et un sandwich à la saucisse, nous finissons la soirée sur le toit de notre hôtel à jouer au "trou du cul".
Nous décidons de rendre visite à nos amis polonais que nous avons retrouvés entre temps et qui logent dans un hôtel à deux pas du nôtre. Après un thé et un sandwich à la saucisse, nous finissons la soirée sur le toit de notre hôtel à jouer au "trou du cul".
Jour 10: Marrakech
Nous nous levons vers 10h et prenons un petit déjeuner copieux sur la terrasse de notre hôtel qui est en fait une sorte de riad reconverti. Comme nous sommes un peu fatigués et malades, nous décidons de nous balader à notre rythme dans la ville nouvelle (quartier Guéliz).
Nous partons à la recherche d'un taxi pour nous rendre au centre-ville. Comme la veille, nous tombons sur des taxis récalcitrants et refusant de mettre leur compteur. Après 3 essais infructueux, nous capitulons. La course nous coutera 20dh.
Nous commençons notre visite par les jardins de Majorelle. Il s'agit d'un très beau jardin aux couleurs surprenantes créé par le célèbre peintre Jacques Majorelle. Malgré sa petite taille et le grand nombre de touristes, l'endroit demeure reposant. Nous poursuivons notre chemin au travers de la ville nouvelle, visitant parcs, centre artisanal et bien sûr le casino de Marrakech. Nous finissons par quelques photos du minaret de la koutoubia de Marrakech près de la place Jemaa el fna.
Après un bon repas dans un riad marocain accompagné de musique berbère, nous filons au lit épuisés.
Nous partons à la recherche d'un taxi pour nous rendre au centre-ville. Comme la veille, nous tombons sur des taxis récalcitrants et refusant de mettre leur compteur. Après 3 essais infructueux, nous capitulons. La course nous coutera 20dh.
Nous commençons notre visite par les jardins de Majorelle. Il s'agit d'un très beau jardin aux couleurs surprenantes créé par le célèbre peintre Jacques Majorelle. Malgré sa petite taille et le grand nombre de touristes, l'endroit demeure reposant. Nous poursuivons notre chemin au travers de la ville nouvelle, visitant parcs, centre artisanal et bien sûr le casino de Marrakech. Nous finissons par quelques photos du minaret de la koutoubia de Marrakech près de la place Jemaa el fna.
Après un bon repas dans un riad marocain accompagné de musique berbère, nous filons au lit épuisés.
Jour 9: en route vers Marrakech
Réveil matinal vers 7h. On prend un rapide petit déjeuner avant de payer l'hôtel et de prendre un taxi pour la gare routière en compagnie de nos amis français. Le bus part vers 8h30. Trajet sans encombre jusqu'à Marrakech. Arrivés sur place vers 13h, cela s'avère plus dur que dans les autres villes pour trouver un "vrai" taxi. Evidemment on se fait aborder à peu près 1000 fois par de faux taxis à coups de "salut, mon ami". Après 10 minutes, on finit par attraper 2 taxis (un pour chaque couple). Au début, notre taxi de met pas son compteur en route. Après notre demande il finit par le démarrer...mais en tarif nuit (majoré de 50%). La couleur est annoncée: bienvenue à "Arnakech"!! Le taxi finira par essayer de nous arrondir la note du compteur, en vain.
On trouve un hôtel près de la place Jemaa el fna pour poser nos sacs et en route pour les souks. Contrairement à ce que l'on nous avait dit, ceux-ci sont nettement moins agressifs et nous ne subissons plus le harcèlement comme à Fès. C'est même plutôt amusant. Peut-être que nous nous sommes endurcis au fur et à mesure du voyage. Au coeur de la médina, nous visitons le musée de Marrakech qui est en fait un ancien palais de 2000m² reconverti, puis la médersa Ben Youssef et enfin la koutoubia du même nom.
Après s'être perdus dans le dédale de la medina et quelques achats marchandés, nous décidons de manger sur la place. Le spectacle est pittoresque. Une place bondée de monde avec des diseuses de bonne aventure, des charmeurs de serpents, des animations, de la musique et un tas de snack ambulants tous alignés et numérotés. Après un petit thé sur une terrasse panoramique pour admirer la scène, nous portons notre choix sur le stand n°15. Nous dégustons quelques assortiments de viandes et de poissons. Un délice!
Nous rentrons à l'hôtel vers 23h pour un repos bien mérité.
On trouve un hôtel près de la place Jemaa el fna pour poser nos sacs et en route pour les souks. Contrairement à ce que l'on nous avait dit, ceux-ci sont nettement moins agressifs et nous ne subissons plus le harcèlement comme à Fès. C'est même plutôt amusant. Peut-être que nous nous sommes endurcis au fur et à mesure du voyage. Au coeur de la médina, nous visitons le musée de Marrakech qui est en fait un ancien palais de 2000m² reconverti, puis la médersa Ben Youssef et enfin la koutoubia du même nom.
Après s'être perdus dans le dédale de la medina et quelques achats marchandés, nous décidons de manger sur la place. Le spectacle est pittoresque. Une place bondée de monde avec des diseuses de bonne aventure, des charmeurs de serpents, des animations, de la musique et un tas de snack ambulants tous alignés et numérotés. Après un petit thé sur une terrasse panoramique pour admirer la scène, nous portons notre choix sur le stand n°15. Nous dégustons quelques assortiments de viandes et de poissons. Un délice!
Nous rentrons à l'hôtel vers 23h pour un repos bien mérité.
jeudi 9 octobre 2008
Jour 8: Ouarzazate
Réveil tardif vers 9h30, petit déjeuner rapide au bord de la piscine, et on se met en route vers l'attraction du coin, le site de Ait Benhaddou, qui a servi de décor à de nombreux films. L'endroit est magnifique, probablement l'un des plus beaux sites qu'on a visités cette première semaine. Après deux heures à flaner dans le dédale de la vieille kasbah, on ingurgites quelques brochettes sur une terrasse en vue panoramique sur le site, puis on rentre en taxi. On passera le reste de l'après midi à visiter le centre ville. De retour à l'hôtel, on prend l'apéro sur la terrasse avec nos amis français et un beau coucher de soleil au loin. Nous sommes rejoints par un groupe de trois canadiens, de passage eux aussi. Nous échangeons nos impressions sur le pays et partons diner en ville. Après quelques hug canadiens, direction le lit pour se préparer à de nouvelles aventures.
Jour 7 : en route vers Ouarzazate
Lendemain matin, réveil juste avant le levé du soleil à 5h30, et petite ascension d'une grande dune pour admirer le spectacle. Après le petit déjeuner made in berbere, on retourne ensuite à l'auberge en compagnie des polonais, les autres ayant choisi de rester une nuit de plus. Retour en 4x4 sur Rissani, où le même gars qui avait essayé de nous arnaquer à l'aller revient à la charge. On arrive à s'en débarrasser, et on part pour Erfoud en "grand taxi". On se sépare des polonais qui veulent rester une nuit à Erfoud (ils sont fous), et on attrape un bus qui fait la liaison Erfoud-Ouarzazate dans l'après midi, départ à 15h. En effet à la dernière minute on a changé nos plans, et on a décidé de ne faire qu'une escale entre Rissani et Marrakech car le harcèlement incessant de la région nous a un peu découragés. Dans le bus, nous rencontrons deux français avec qui nous partageons nos impressions, qui sont apparemment les mêmes. Après 7h de bus assez pénibles, on débarque à Ouarzazate. La ville semble très grande, et à peine arrivés, comme d'habitude on se fait accoster par des gars qui nous proposent des taxis, hôtels, excursions... On se faufile vers un vrai taxi qui nous lache à l'hôtel La Vallée, en banlieue proche de la ville. Pour changer, l'établissement est très propre, avec une piscine, et avec un accueil très agréable. On a même la télé, d'ailleurs après une soupe en compagnie de nos nouveaux amis français, on se couche devant Dr House vers minuit.
Jour 6: Bus, Rissani et Erg Chebbi
Enfin de retour sur internet, dans le désert et dans les bus ça n'était en effet pas facile.
On a pris le bus à 21h de Fès pour rejoindre Rissani. L'arrivée était prévue pour 6h30 le lendemain matin, on s'attendait à passer une longue nuit. On s'est pas trompés, impossible de dormir pendant toute la durée du film en VO non sous titré, à cause des hauts parleurs juste au dessus de nous. Petite pause aux alentours de 1h30 à "La pomme Zaida", où on peut acheter de la viande crue chez le boucher, pour la faire griller au barbecue voisin, délicieux avec un thé à la menthe en prime, et un passage aux toilettes insalubres. Après quelques arrêts bizarrement longs, on arrive à Rissani à 7h30 dans un village à moitié inondé, il a plu deux jours avant d'après les habitants. Alors que le bus était en train de se garer, une quinzaine de gars suivait le bus et dès les portes ouvertes, certains commençaient même à monter dedans pour nous offrir des excursions en chameau en nous tirant presque par la main. Certains d'entre eux se sont même battus pour nous "avoir". C'est à ce moment qu'on rencontre d'autres touristes assaillis comme nous, 1 français, deux polonais et trois australiennes. On semi accepte une offre d'un gars qui veut nous emmener dans l'auberge de notre choix pour 10dh, mais il se trouve qu'une fois en voiture, il explique que c'est pour nous emmener chez son cousin qui a un 4x4 et qui nous fera traverser les zones inondées pour 120dh. Hop, en 3s on descend de sa kangoo pourrie et nous revoila au point de départ. Entre temps, le reste du groupe a conclu un deal avec un 4x4 pour un forfait auberge + excursion, dans les prix du routard. On finit par s'incruster dans la caravane, et on rejoint l'auberge vers 11h.
L'auberge se trouve en plein milieu du désert, au pied des premières dunes. Après une bonne douche et une sieste méritées, on part vers 17h30 à dos de dromadaire, pour arriver à 18h30 dans un bivouac berbère en plein milieu des dunes. Après une nuit sympa à discuter avec le groupe et à faire une petite balade nocturne en haut des plus grosses dunes, on choisit de dormir à l'extérieur des tentes pour profiter du ciel étoilé, si clair qu'on voit des étoiles filantes à la pelle.
On a pris le bus à 21h de Fès pour rejoindre Rissani. L'arrivée était prévue pour 6h30 le lendemain matin, on s'attendait à passer une longue nuit. On s'est pas trompés, impossible de dormir pendant toute la durée du film en VO non sous titré, à cause des hauts parleurs juste au dessus de nous. Petite pause aux alentours de 1h30 à "La pomme Zaida", où on peut acheter de la viande crue chez le boucher, pour la faire griller au barbecue voisin, délicieux avec un thé à la menthe en prime, et un passage aux toilettes insalubres. Après quelques arrêts bizarrement longs, on arrive à Rissani à 7h30 dans un village à moitié inondé, il a plu deux jours avant d'après les habitants. Alors que le bus était en train de se garer, une quinzaine de gars suivait le bus et dès les portes ouvertes, certains commençaient même à monter dedans pour nous offrir des excursions en chameau en nous tirant presque par la main. Certains d'entre eux se sont même battus pour nous "avoir". C'est à ce moment qu'on rencontre d'autres touristes assaillis comme nous, 1 français, deux polonais et trois australiennes. On semi accepte une offre d'un gars qui veut nous emmener dans l'auberge de notre choix pour 10dh, mais il se trouve qu'une fois en voiture, il explique que c'est pour nous emmener chez son cousin qui a un 4x4 et qui nous fera traverser les zones inondées pour 120dh. Hop, en 3s on descend de sa kangoo pourrie et nous revoila au point de départ. Entre temps, le reste du groupe a conclu un deal avec un 4x4 pour un forfait auberge + excursion, dans les prix du routard. On finit par s'incruster dans la caravane, et on rejoint l'auberge vers 11h.
L'auberge se trouve en plein milieu du désert, au pied des premières dunes. Après une bonne douche et une sieste méritées, on part vers 17h30 à dos de dromadaire, pour arriver à 18h30 dans un bivouac berbère en plein milieu des dunes. Après une nuit sympa à discuter avec le groupe et à faire une petite balade nocturne en haut des plus grosses dunes, on choisit de dormir à l'extérieur des tentes pour profiter du ciel étoilé, si clair qu'on voit des étoiles filantes à la pelle.
dimanche 5 octobre 2008
Jour 5: Fès, la médina
L'alarme de la montre sonne à 8h30, on se lève à 9h tout va bien. On est maintenant tous les deux enrhumés, et la mini lessive qu'on a faite la veille a la main dans le lavabo pourri de la chambre est encore humide. Petite douche (payante), et en route pour la médina de Fès.
Joli spectacle là bas, les ruelles sont bruyantes, blindées de monde, c'est un vrai labyrinthe. Malgré les indications fléchées, c'est facile de se perdre. A peu près tous les 20m, les rabatteurs de touristes nous attaquent, et pour une fois nous allons nous mêmes vers l'un d'entre eux pour voir les tanneries de Fès. Ca pue, mais c'est quand même très joli, avec les mecs qui se jettent dans les cuves tels les fouleurs de raisins. On file 30dh au rabatteur, mais au lieu de nous laisser partir, il nous emmène chez son pote le tisseur de tapis. En fait, c'est un vrai engrenage, une fois qu'on en a finit avec un, il nous envoie à son collègue. On finit donc chez un MARCHAND DE TAPIS, un vrai. Ca tombe plutôt bien puisqu'on voulait repartir du Maroc avec un tapis du coin. Après une bonne heure de discussion, on arrive à avoir notre cher tapis pour 1500dh au lieu de 2500dh, mais ce fut dur. Ensuite, durant toute l'après midi restante, on s'est baladé dans la médina, en visitant quelques musées ainsi qu'une medersa, ancien internat religieux. On finit l'après-midi par un repas sur une terrasse dominant la médina, où on peut enfin se reposer en observant les rabatteurs.
On prend un petit taxi pour nous ramener vers l'hôtel, et on y récupère nos sacs. Dans un peu plus de 3 heures on prend le bus pour Rissani, un trajet de 550km environ. Le départ est prévu pour 21h, pour une arrivée a 6h30 avec une pause vers 2h du matin pour manger.
On arrivera dans les dunes demain matin, mais il parait qu'on peut "surfer dans le désert" d'après R, alors à demain pour des histoires de chameaux.
Joli spectacle là bas, les ruelles sont bruyantes, blindées de monde, c'est un vrai labyrinthe. Malgré les indications fléchées, c'est facile de se perdre. A peu près tous les 20m, les rabatteurs de touristes nous attaquent, et pour une fois nous allons nous mêmes vers l'un d'entre eux pour voir les tanneries de Fès. Ca pue, mais c'est quand même très joli, avec les mecs qui se jettent dans les cuves tels les fouleurs de raisins. On file 30dh au rabatteur, mais au lieu de nous laisser partir, il nous emmène chez son pote le tisseur de tapis. En fait, c'est un vrai engrenage, une fois qu'on en a finit avec un, il nous envoie à son collègue. On finit donc chez un MARCHAND DE TAPIS, un vrai. Ca tombe plutôt bien puisqu'on voulait repartir du Maroc avec un tapis du coin. Après une bonne heure de discussion, on arrive à avoir notre cher tapis pour 1500dh au lieu de 2500dh, mais ce fut dur. Ensuite, durant toute l'après midi restante, on s'est baladé dans la médina, en visitant quelques musées ainsi qu'une medersa, ancien internat religieux. On finit l'après-midi par un repas sur une terrasse dominant la médina, où on peut enfin se reposer en observant les rabatteurs.
On prend un petit taxi pour nous ramener vers l'hôtel, et on y récupère nos sacs. Dans un peu plus de 3 heures on prend le bus pour Rissani, un trajet de 550km environ. Le départ est prévu pour 21h, pour une arrivée a 6h30 avec une pause vers 2h du matin pour manger.
On arrivera dans les dunes demain matin, mais il parait qu'on peut "surfer dans le désert" d'après R, alors à demain pour des histoires de chameaux.
samedi 4 octobre 2008
Jour 4 : Fès, la ville impériale
Début de journée tranquille à l'hôtel, avec un petit déjeuner à base de gateaux du mendiant n°2. Fin de la visite de Meknès, avec la prision des chrétien et les greniers de moulay Ismail.
Direction la gare où le train, après 40mn de retard nous dépose à Fès pour 15h. Cohue à la sortie de la gare, une tonne de "petits taxis" rouges cette fois (au lieu de bleu dans les autres villes). On se rend à pieds pour notre hôtel, car il a été impossible d'attraper un taxi contrairement aux autres villes. On pose nos sacs dans un hôtel miteux, avec douches payantes et toilettes sales, mais on a fait trop de chemin pour refuser, merci R.
Petite pause dans un café très sympa après avoir pris nos tickets de bus pour Rissani prévu le lendemain soir, puis direction en petit taxi vers la Mellah, prononcé "mellhhhhhhaaahh". Balade dans les rues commerçantes sur un fond de musique orientale, où on peut déguster des patisseries et la version locale de la socca, pour 1dh, on se prive pas d'essayer et d'apprécier. Fin du parcours dans un resto un peu chic, à quelques pas du palais royal de Fès, avec au menu évidemment couscous, soupe et salade marocaine, salade d'oranges avec pour finir un... thé à la menthe. Retour à l'hôtel, avec petites emplettes dans une épicerie du coin, pour finir dans un cyber.
A demain.
Direction la gare où le train, après 40mn de retard nous dépose à Fès pour 15h. Cohue à la sortie de la gare, une tonne de "petits taxis" rouges cette fois (au lieu de bleu dans les autres villes). On se rend à pieds pour notre hôtel, car il a été impossible d'attraper un taxi contrairement aux autres villes. On pose nos sacs dans un hôtel miteux, avec douches payantes et toilettes sales, mais on a fait trop de chemin pour refuser, merci R.
Petite pause dans un café très sympa après avoir pris nos tickets de bus pour Rissani prévu le lendemain soir, puis direction en petit taxi vers la Mellah, prononcé "mellhhhhhhaaahh". Balade dans les rues commerçantes sur un fond de musique orientale, où on peut déguster des patisseries et la version locale de la socca, pour 1dh, on se prive pas d'essayer et d'apprécier. Fin du parcours dans un resto un peu chic, à quelques pas du palais royal de Fès, avec au menu évidemment couscous, soupe et salade marocaine, salade d'oranges avec pour finir un... thé à la menthe. Retour à l'hôtel, avec petites emplettes dans une épicerie du coin, pour finir dans un cyber.
A demain.
Jour 3 : Meknès, Volubilis et Moulay Idriss
Réveil réglé sur 6h00, bien sûr on snooze jusqu'à se lever à 6h30, pour un train à 7h17. Donc c'est un peu la panique, mais on arrive quand même à prendre le petit déjeuner et à faire un tour sur la fabuleuse terrasse de l'hôtel Velleda, avec un merveilleux paysage d'antennes et de paraboles, sur un fond d'Atlantique. C'est la dernière fois avant plusieurs jours qu'on verra l'océan c'est émouvant. Donc ensuite, petit footing jusqu'à la gare de Rabat Ville où on arrive pile au départ du train, tout est bien qui finit bien.
Après 2h15 d'ipod + oreiller de voyage en U, on arrive gare de Meknès, ville qui à l'air à première vue grise, pauvre, polluée, sale, bref moche.
A peine sortis de la gare, on se fait harceler par un petit de 8 ans avec un (faux) pansement sur le front, qui nous demande des sous. Bien sûr on lui file rien du tout. Après avoir esquivé les 25 chauffeurs de taxi qui nous appellent à coup de "VOLUBILIS ??? VOLUBILIS???" (l'attraction touristique des environs de Meknès), on se dirige finalement à pieds vers l'hôtel Continental, accueillis par un bon réceptionniste édenté, mais sympa quand même. La chambre 43 est vaste, donne sur une cour-poubelle, mais a une salle de bain assez spacieuse (mais pas luxueuse hein).
En bons touristes, on se dirige vers la station de "grands taxis" recommandée par le routard afin de se rendre à Moulay Idriss, ville sainte, puis Volubilis, ancienne cité romaine voisine. Un mytho chauffeur de taxi nous propose un circuit Meknès-Moulay Idriss-Volubilis-Meknès pour 350dh, on dit "non non on veut juste Moulay Idriss, on se débrouillera après". Réponse "ah, c'est 10dh, voyez là-bas un peu plus loin... :". On prend un taxi genre vieille mercedes pourrie des années 70-80, où nous nous entassons à 6 passagers en plus du chauffeur, 4 à l'arrière et deux sur le siège avant. Après 25-30km de route à 120 en pente et 50 en montée, nous arrivons enfin tous sains et saufs à Moulay Idriss, accueillis par des mulets et des "VOLUBILIS ??? VOLUBILIS???". Mais il est l'heure de se restaurer, et nous nous hissons sur un des sommets de ce petit village pour trouver un restaurant à l'accueil très pro. On défonce tajine/couscous, on observe de la terrasse la ville aux jumelles, et on quitte le restaurant après avoir siroté un délicieux thé à la menthe. S'ensuit donc la visite de Moulay Idriss. Sur le chemin, on croise un pompier à qui on demande juste la route d'un point de vue répertorié dans le Routard, et en guise de réponse il nous fait une vraie petite visite guidée et commentée de son village. Il nous laisse même son téléphone, au cas où on aurait à être "sauvegardés". Très belle vue dépaysante, mais on se fait attraper par un mendiant n°2, qui se prétend être gardien d'un mausolée, tout le baratin... On a droit à une visite forcée de la ville, semi baratin, semi historique, d'un intérêt inégal. A la fin de la visite, EVIDEMMENT il demande des sous. On lui lache 20dh pour ses efforts, et voilà qu'il se met à nous sortir des gateaux d'un sac magique, pour 20dh de plus. On se fait avoir, mais on se débarrasse de lui (ça fait deux fois qu'on dit ça). Bien sûr, on se dit "il n'y aura pas de mendiant n°3 dans la suite du voyage ;) ;) ;) ;)".
Il est maintenant l'heure de partir pour Volubilis, 50mn de balade sur une route peu fréquentée, qui surplombe toute la vallée, jolie balade qui achève les pieds de Christelle. On arrive à Volubilis, et on arrive à avoir un guide pour 62dh au lieu de 120dh, grande victoire. Superbe visite avec un guide bien cool et cultivé, il aurait mérité ses 120dh pour le coup :p. Mais il est tard et il faut rentrer sur Meknès, pour 30dh cette fois, loi de l'offre et la demande à cette heure. Après 30 mn de 50-120, nous voilà arrivés dans la médina de Meknès, avec une visite du mausolée de moulay Ismail. On arrive à s'iuncruster dans un groupe de touristes de passage, et on se déchausse pour aller voir les tombes. Mais les gars là bas sont des petits malins, et avaient préparé une blague aux touristes en leur piquant 5 ou 6 paires de chaussures. Bien sûr Cyril se fait piquer les siennes et doit donc réciter une prière débile avec l'imam pour les récupérer "Je vous implore Saint Antoine de Padoue, Amen, Amen, Amen, moi mes chaussures". Et le miracle s'accomplit.
La nuit tombe et on fait un dernier petit tour sur la place El-Hedim, sorte de place géante, remplie d'attractions, de magasins, de salons de thé, mais qui ne ressemble à rien de ce qui se fait en France. Après un petit restaurant recommandé par R., on finit enfin à l'hôtel pour se reposer de cette dure journée aux alentours de 22h.
Jour 4 nous voilà.
Après 2h15 d'ipod + oreiller de voyage en U, on arrive gare de Meknès, ville qui à l'air à première vue grise, pauvre, polluée, sale, bref moche.
A peine sortis de la gare, on se fait harceler par un petit de 8 ans avec un (faux) pansement sur le front, qui nous demande des sous. Bien sûr on lui file rien du tout. Après avoir esquivé les 25 chauffeurs de taxi qui nous appellent à coup de "VOLUBILIS ??? VOLUBILIS???" (l'attraction touristique des environs de Meknès), on se dirige finalement à pieds vers l'hôtel Continental, accueillis par un bon réceptionniste édenté, mais sympa quand même. La chambre 43 est vaste, donne sur une cour-poubelle, mais a une salle de bain assez spacieuse (mais pas luxueuse hein).
En bons touristes, on se dirige vers la station de "grands taxis" recommandée par le routard afin de se rendre à Moulay Idriss, ville sainte, puis Volubilis, ancienne cité romaine voisine. Un mytho chauffeur de taxi nous propose un circuit Meknès-Moulay Idriss-Volubilis-Meknès pour 350dh, on dit "non non on veut juste Moulay Idriss, on se débrouillera après". Réponse "ah, c'est 10dh, voyez là-bas un peu plus loin... :". On prend un taxi genre vieille mercedes pourrie des années 70-80, où nous nous entassons à 6 passagers en plus du chauffeur, 4 à l'arrière et deux sur le siège avant. Après 25-30km de route à 120 en pente et 50 en montée, nous arrivons enfin tous sains et saufs à Moulay Idriss, accueillis par des mulets et des "VOLUBILIS ??? VOLUBILIS???". Mais il est l'heure de se restaurer, et nous nous hissons sur un des sommets de ce petit village pour trouver un restaurant à l'accueil très pro. On défonce tajine/couscous, on observe de la terrasse la ville aux jumelles, et on quitte le restaurant après avoir siroté un délicieux thé à la menthe. S'ensuit donc la visite de Moulay Idriss. Sur le chemin, on croise un pompier à qui on demande juste la route d'un point de vue répertorié dans le Routard, et en guise de réponse il nous fait une vraie petite visite guidée et commentée de son village. Il nous laisse même son téléphone, au cas où on aurait à être "sauvegardés". Très belle vue dépaysante, mais on se fait attraper par un mendiant n°2, qui se prétend être gardien d'un mausolée, tout le baratin... On a droit à une visite forcée de la ville, semi baratin, semi historique, d'un intérêt inégal. A la fin de la visite, EVIDEMMENT il demande des sous. On lui lache 20dh pour ses efforts, et voilà qu'il se met à nous sortir des gateaux d'un sac magique, pour 20dh de plus. On se fait avoir, mais on se débarrasse de lui (ça fait deux fois qu'on dit ça). Bien sûr, on se dit "il n'y aura pas de mendiant n°3 dans la suite du voyage ;) ;) ;) ;)".
Il est maintenant l'heure de partir pour Volubilis, 50mn de balade sur une route peu fréquentée, qui surplombe toute la vallée, jolie balade qui achève les pieds de Christelle. On arrive à Volubilis, et on arrive à avoir un guide pour 62dh au lieu de 120dh, grande victoire. Superbe visite avec un guide bien cool et cultivé, il aurait mérité ses 120dh pour le coup :p. Mais il est tard et il faut rentrer sur Meknès, pour 30dh cette fois, loi de l'offre et la demande à cette heure. Après 30 mn de 50-120, nous voilà arrivés dans la médina de Meknès, avec une visite du mausolée de moulay Ismail. On arrive à s'iuncruster dans un groupe de touristes de passage, et on se déchausse pour aller voir les tombes. Mais les gars là bas sont des petits malins, et avaient préparé une blague aux touristes en leur piquant 5 ou 6 paires de chaussures. Bien sûr Cyril se fait piquer les siennes et doit donc réciter une prière débile avec l'imam pour les récupérer "Je vous implore Saint Antoine de Padoue, Amen, Amen, Amen, moi mes chaussures". Et le miracle s'accomplit.
La nuit tombe et on fait un dernier petit tour sur la place El-Hedim, sorte de place géante, remplie d'attractions, de magasins, de salons de thé, mais qui ne ressemble à rien de ce qui se fait en France. Après un petit restaurant recommandé par R., on finit enfin à l'hôtel pour se reposer de cette dure journée aux alentours de 22h.
Jour 4 nous voilà.
jeudi 2 octobre 2008
Jour 2 : Rabat
Levés vers 7h30 après une nuit sur un matelas pas très confortable. Une petite douche et quelques préparatifs plus tard, nous voila dans la salle commune de l'hotel pour le petit dejeuner. Nous sommes accueillis par le meme gars enrhumé que la veille qui nous sert un repas très copieux, qui vaut bien ses 20Dh.
Nous partons donc de l'hotel en direction du palais royal, puis route vers la nécropole de Chellah, superbe site mi romain, mi arabe. Ensuite, direction vers la tour Hassan, accolée au mausolée de Mohammed V. On continue la visite par la médina de Rabat, et la kasbah des Oudaïa. La journée nous a aussi permis de découvrir les taxis de Rabat (forcément on ne peut que les voir il y en a tous les 10m). Pas chers et rapides, ils sont parfait pour circuler en ville. Nous finissons l'après midi sur la terrasse du café Maure, à sirotter un thé à la menthe face à Salé et l'océan Atlantique.
Pas de défaite cette journée, ça fait du bien.
Nous partons donc de l'hotel en direction du palais royal, puis route vers la nécropole de Chellah, superbe site mi romain, mi arabe. Ensuite, direction vers la tour Hassan, accolée au mausolée de Mohammed V. On continue la visite par la médina de Rabat, et la kasbah des Oudaïa. La journée nous a aussi permis de découvrir les taxis de Rabat (forcément on ne peut que les voir il y en a tous les 10m). Pas chers et rapides, ils sont parfait pour circuler en ville. Nous finissons l'après midi sur la terrasse du café Maure, à sirotter un thé à la menthe face à Salé et l'océan Atlantique.
Pas de défaite cette journée, ça fait du bien.
Jour 1 : la défaite
Levés à 6h30, 4 heures après avoir fini de préparer les valises. Un peu crevés mais excités à l'idée de partir trois semaines loin de vous tous ainsi que du capitalisme.
Défaite n°1:
petit passage chez "peugeot lent" pour la 206, on attend 20 mn bien qu'étant arrivés à l'ouverture, tout ça pour apprendre qu'elle n'est pas prête. Bref on ramène la voiture à la maison et on reporte le rdv à trois semaines.
On est enfin prêts à partir prendre le bus à la gare des messugues car Général nous amène (à la défaite n°2).
Défaite n°2:
Nous apprenons que le bus en direction de l'aéroport vient de partir depuis 10mn, et que le prochain n'est pas avant une heure. Pas de soucis, nous allons donc prendre un petit déjeuner place Bermont en attendant, puis une heure plus tard nous prenons le bus.
Défaite n°3:
Arrivés à l'aéroport, on réussit (ce qui est très très rare avec nous) à arriver en avance. Il est 11h, l'enregistrement débute à 11h45 pour le vol de 13h45. Quelques magazines et une sieste plus tard, on part enregistrer les bagages et l'hotesse nous annonce que l'avion a un "petit peu de retard, 2h". On se retrouve donc avec 4h à tuer, donc bien sur on mange, on perd des sous dans les jeux vidéos débiles (et qui marchent pas), et on fait un petit baby. En fait l'avion décolle à 16h30, on va arriver autour de 17h45 à Casablanca, ce qui nous défonce notre après midi car on avait prévu de visiter Casablanca l'après midi avant de partir le lendemain matin pour Rabat. Du coup on change nos plans et on décide de partir le soir directement pour Rabat, on visitera Casablanca au retour.
Défaite n°4:
Arrivée à l'aéroport de Casa à 17h45 "comme prévu". On récupère nos bagages, et direction la gare de l'aéroport pour prendre le premier train pour Rabat. On passe avec nos gros sacs dans le petit portique de la douane qui se met à sonner de partout quand Christelle passe, mais d'après le douanier qui me tape sur l'épaule comme si j'étais son meilleur pote, "plus ça sonne, plus c'est normal HA HA HA", et il nous laisse passer. Enfin un coup de chance, le train part dans 5mn, le trajet Casa/Rabat dure 1h40 avec une correspondance, pour 65dh/pers, soit 6€ à peu près. La gare ressemble à un vieux squat, bienvenue au Maroc!
Chemin allant, le train (qui adore klaxonner tous les 100m) s'arrête au milieu de la voie à plusieurs reprises car nous traversons plusieurs zones sensibles ressemblant à des bidonvilles (des mecs escaladent les murs, des enfants jettent des pierres sur le train...), et il faut d'après le controleur "attendre la libération de la voie". Ca à l'air de faire peur comme ça, mais on se sent quand même pas en danger dans ce pays. Après donc quelques autres péripéties (le controleur qui nous fait traverser à pied les voies, puis qui s'assoit a coté de nous dans le train pour nous donner comme souvenir la bobine d'impression de sa machine de controle), on arrive enfin à la gare de Rabat Ville aux alentours de 21h, avec une grosse heure de retard. Le centre ville est blindé de monde (une sorte de 14 juillet sur la côte), car c'est la fin du Ramadan. Ca fait bientôt 15 heures qu'on est levés, il va falloir trouver un hôtel, qu'on trouve assez facilement grace au Routard. L'hotel semble assez clean, bien que très différent de ceux français (ascenseur sans porte, on voit les etages defiler devant les yeux), avec un accueil enrhumé:
"-C'est à quelle heure le petit déjeuner demain matin?
-Snif. Sié comme ty veuh. Snif."
Défaite n°5:
Hop on a la clé de l'austère chambre 21, on pose les affaires, et on part manger un bout en ville. Evidemment, tout est fermé malgré le monde dehors, y compris les adresses recommandées par le Routard. On se fait aborder par un français errant, que nous appellerons le mendiant. Il a l'air cool au premier abord, mais en fait c'est un gros gros relou qui pue la bière. Il nous raconte vite fait sa vie, et après il nous demande si il peut nous amener à un resto ouvert dans la medina. On esquive une vieille excuse histoire de s'en débarasser et on file au snack un peu plus loin dans la rue. Apres 5 minutes à regarder le carte, nous sommes rejoints par le mendiant qui devient de plus en plus relou. Il nous demande de le dépanner de 20Dh. Cyril sort tout son attirail de baratineur pour essayer de s'en débarrasser. Rien à faire, il nous suivra pendant presque 1h. Nous sortons notre dernière boîte secrète : nous réfugier dans un cybercafé. Le mendiant est ravi, comme par hasard il se trouve que le gérant du cybercafé est "son pote". Une fois sur place, il nous redemande les 20Dh. Cyril négocie pour ne lui donner que 10Dh. Le gars se plaint qu'avec 10Dh on ne peut même pas manger. On finira par lui donner les 20Dh (soit 1.70 euros) pour le récompenser quand même de son heure entière de travail au corps. Pire que Régis ce mec.
Finalement, nous ne passerons que 5 minutes sur internet car on avait pas grand chose a y faire et en plus ca rame a mort. Un petit tour au snack, et go au pieu enfin, pour un dodo a 23h30.
Défaite n°1:
petit passage chez "peugeot lent" pour la 206, on attend 20 mn bien qu'étant arrivés à l'ouverture, tout ça pour apprendre qu'elle n'est pas prête. Bref on ramène la voiture à la maison et on reporte le rdv à trois semaines.
On est enfin prêts à partir prendre le bus à la gare des messugues car Général nous amène (à la défaite n°2).
Défaite n°2:
Nous apprenons que le bus en direction de l'aéroport vient de partir depuis 10mn, et que le prochain n'est pas avant une heure. Pas de soucis, nous allons donc prendre un petit déjeuner place Bermont en attendant, puis une heure plus tard nous prenons le bus.
Défaite n°3:
Arrivés à l'aéroport, on réussit (ce qui est très très rare avec nous) à arriver en avance. Il est 11h, l'enregistrement débute à 11h45 pour le vol de 13h45. Quelques magazines et une sieste plus tard, on part enregistrer les bagages et l'hotesse nous annonce que l'avion a un "petit peu de retard, 2h". On se retrouve donc avec 4h à tuer, donc bien sur on mange, on perd des sous dans les jeux vidéos débiles (et qui marchent pas), et on fait un petit baby. En fait l'avion décolle à 16h30, on va arriver autour de 17h45 à Casablanca, ce qui nous défonce notre après midi car on avait prévu de visiter Casablanca l'après midi avant de partir le lendemain matin pour Rabat. Du coup on change nos plans et on décide de partir le soir directement pour Rabat, on visitera Casablanca au retour.
Défaite n°4:
Arrivée à l'aéroport de Casa à 17h45 "comme prévu". On récupère nos bagages, et direction la gare de l'aéroport pour prendre le premier train pour Rabat. On passe avec nos gros sacs dans le petit portique de la douane qui se met à sonner de partout quand Christelle passe, mais d'après le douanier qui me tape sur l'épaule comme si j'étais son meilleur pote, "plus ça sonne, plus c'est normal HA HA HA", et il nous laisse passer. Enfin un coup de chance, le train part dans 5mn, le trajet Casa/Rabat dure 1h40 avec une correspondance, pour 65dh/pers, soit 6€ à peu près. La gare ressemble à un vieux squat, bienvenue au Maroc!
Chemin allant, le train (qui adore klaxonner tous les 100m) s'arrête au milieu de la voie à plusieurs reprises car nous traversons plusieurs zones sensibles ressemblant à des bidonvilles (des mecs escaladent les murs, des enfants jettent des pierres sur le train...), et il faut d'après le controleur "attendre la libération de la voie". Ca à l'air de faire peur comme ça, mais on se sent quand même pas en danger dans ce pays. Après donc quelques autres péripéties (le controleur qui nous fait traverser à pied les voies, puis qui s'assoit a coté de nous dans le train pour nous donner comme souvenir la bobine d'impression de sa machine de controle), on arrive enfin à la gare de Rabat Ville aux alentours de 21h, avec une grosse heure de retard. Le centre ville est blindé de monde (une sorte de 14 juillet sur la côte), car c'est la fin du Ramadan. Ca fait bientôt 15 heures qu'on est levés, il va falloir trouver un hôtel, qu'on trouve assez facilement grace au Routard. L'hotel semble assez clean, bien que très différent de ceux français (ascenseur sans porte, on voit les etages defiler devant les yeux), avec un accueil enrhumé:
"-C'est à quelle heure le petit déjeuner demain matin?
-Snif. Sié comme ty veuh. Snif."
Défaite n°5:
Hop on a la clé de l'austère chambre 21, on pose les affaires, et on part manger un bout en ville. Evidemment, tout est fermé malgré le monde dehors, y compris les adresses recommandées par le Routard. On se fait aborder par un français errant, que nous appellerons le mendiant. Il a l'air cool au premier abord, mais en fait c'est un gros gros relou qui pue la bière. Il nous raconte vite fait sa vie, et après il nous demande si il peut nous amener à un resto ouvert dans la medina. On esquive une vieille excuse histoire de s'en débarasser et on file au snack un peu plus loin dans la rue. Apres 5 minutes à regarder le carte, nous sommes rejoints par le mendiant qui devient de plus en plus relou. Il nous demande de le dépanner de 20Dh. Cyril sort tout son attirail de baratineur pour essayer de s'en débarrasser. Rien à faire, il nous suivra pendant presque 1h. Nous sortons notre dernière boîte secrète : nous réfugier dans un cybercafé. Le mendiant est ravi, comme par hasard il se trouve que le gérant du cybercafé est "son pote". Une fois sur place, il nous redemande les 20Dh. Cyril négocie pour ne lui donner que 10Dh. Le gars se plaint qu'avec 10Dh on ne peut même pas manger. On finira par lui donner les 20Dh (soit 1.70 euros) pour le récompenser quand même de son heure entière de travail au corps. Pire que Régis ce mec.
Finalement, nous ne passerons que 5 minutes sur internet car on avait pas grand chose a y faire et en plus ca rame a mort. Un petit tour au snack, et go au pieu enfin, pour un dodo a 23h30.
Inscription à :
Articles (Atom)